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L’expédition Thelon 2024

Canot| Écope| Expédition / Voyage — 10 février 2025 — 5 Comments

Par Martin Mousseau.

La rivière Thelon prend sa source dans le lac Lynx à l’est du Grand Lac des Esclaves, dans les Territoires du Nord-Ouest. Chaque virage de la Thelon dévoile des falaises abruptes, des forêts épaisses et des bancs de sable doré. Un territoire sauvage d’une beauté brute.


Après des semaines de préparation, notre départ vers Yellowknife se complique. Mercredi 21 août, une notification inattendue annonce un changement de vol. Le trajet Calgary-Yellowknife, notre route initiale, s’efface au profit d’une série de plans de secours échafaudés à la hâte.

L’idée de partir un jour plus tôt s’impose, mais l’organisation devient une véritable course contre la montre. En raison des modifications de vol, nous arriverons trop tard à Yellowknife. Il faut trouver du carburant et des équipements avant la fermeture des magasins. Leslie, notre contact de confiance à Yellowknife, devient notre sauveuse. En quelques appels, fusées éclairantes, dispositifs d’effarouchement pour ours et carburant sont récupérés. Nous poussons un soupir de soulagement.

Les prémices du voyage

Vendredi matin 23 août, la nuit a été courte. La veille, le sommeil m’a fui, laissant place à ce bourdonnement familier d’excitation mêlé à l’angoisse. À 3h45, je suis debout. Nous empaquetons l’électronique, bouclons les bagages, et n’oublions surtout pas quelques spécialités pour Leslie : smoked meat, fromage à la crème et bagels. À 4h30, un Uber nous emmène vers l’aéroport. Nous arrivons, les yeux mi-clos, prêts à entamer la première étape de notre périple.

L’aéroport bruisse d’activité. Martin T (MT) se bat avec la borne d’impression des étiquettes, et nous éclatons de rire. Une dose d’humour bienvenue pour apaiser les nerfs. Nous voyageons en premium, ce qui nous permet de transporter deux barils et deux sacs massifs remplis d’équipements.

Après un vol paisible, incluant un petit détour par Calgary où nous allons nous dégourdir à Nose Hills Park, nous posons pied à Yellowknife à 17h35. La ville nous accueille sous une lumière dorée, et bientôt, nous retrouvons Leslie et son copain. En échange de notre matériel de survie, nous lui remettons nos gourmandises montréalaises.

La nuit est bonne. Pour la première fois depuis des jours, je dors profondément.

L’Envol vers l’Inconnu

Samedi matin. L’air est frais lorsque nous chargeons nos équipements dans un taxi. Direction Ahmic Air. Il est 8h30 quand nous arrivons, l’esprit encore embrumé par la nuit. Les barils et les sacs sont pesés avec soin, chaque gramme compte. Vu le coût prohibitif pour amener notre canot, nous avons décidé de le louer sur place. À notre grande surprise, les canots sont quasi neufs et nous avons l’embarras du choix. Après avoir hésité, nous avons opté pour un Prospecteur 16 d’Esquif. Le canot est finalement attaché solidement, vibrant d’impatience sous nos doigts.

Le matériel est pesé et chargé dans l’hydravion.

À 9h20, le moteur chauffe doucement, ronronnant comme une promesse de liberté. Trente minutes plus tard, nous décollons en douceur du Grand Lac des Esclaves. Une véritable mer intérieure qui n’a rien à envier aux Grands Lacs. Le frisson de l’aventure se fait sentir dans chaque battement d’ailes. Sous nous, la toundra s’étend à perte de vue, un mélange de vert sombre et de lacs miroitants. Le paysage ne cesse de nous émerveiller. Après deux heures de vol, le ciel se couvre. La pluie, la brume et les nuages se liguent comme une muraille, ce qui oblige notre pilote à faire preuve d’agilité, mais la prudence l’emporte, et nous devons opérer un demi-tour. Nous amerrissons à Reliance, petit hameau historique composé de quelques anciens bâtiments, un poste de la GRC, et surtout d’une cache de barils d’essence pour refaire le plein. Les gens du coin appellent une cache, les dépôts de vivre et d’essence, mais dans la réalité, il n’y a que de cache que le nom, puisque les différents pourvoyeurs y laissent du matériel.

Vestige d’un ancien camp à Reliance

Le ciel se dégage, et nous repartons vers le point de départ, Lynx Lake et c’est sous un soleil radieux que notre hydravion s’y pose. Nous disons au revoir à notre pilote et c’est maintenant que l’aventure, la vraie, commence. Il nous faut, tout d’abord, trouver l’embouchure de la rivière.

Lynx Lake

Vents et Pluie Battante

Le canot glisse sur l’eau comme une plume. MT, notre boussole humaine, s’oriente au GPS. Après quelques kilomètres, la rivière se dévoile enfin. Perchés sur une branche morte, deux pygargues nous observent en silence. Majestueux et imposants, ils semblent juger notre présence avec une gravité ancestrale.

Nous installons le campement sur une plage isolée après 2h30 de navigation. MT s’affaire à dresser la bâche, tandis que je monte la tente. Le ciel s’obscurcit lentement, et nous savourons un repas chaud sous les premières gouttes de pluie : stroganoff de bœuf, lasagnes déshydratées, et une tasse de soupe réconfortante.

La nuit tombe. Des bourrasques secouent la tente, atteignant des rafales de 35 nœuds. L’eau s’infiltre par une couture, mouillant mon sac de couchage. Je m’emmitoufle dans ma veste Gore-Tex en guise de bouclier de fortune.

À 5h30, MT sort en plein vent, drapé dans sa combinaison étanche. Il sécurise la bâche et vérifie l’arrimage du canot. L’équipe se rassemble sous la tente, écoutant le vent jouer avec les parois de nylon. La journée passe entre discussions, siestes et rires, abrités de la tempête.

Rapides et Horizons Sauvages

Lundi matin, 4h30. L’air est chargé de cette énergie brute que seule la nature sait offrir. Nous plions le camp sous un ciel bas, tandis que le soleil peine à se hisser au-dessus de l’horizon. À 6h45, nous pagayons déjà, nos gestes précis rompant le silence matinal.

Deuxième matin sur la Thelon

Les premiers rapides apparaissent, serpentant entre les rochers comme des veines palpitantes. Cinq au total. Le premier, un R3 à fort débit, nous secoue vigoureusement. S’ensuit un R2 plus calme, puis un R3, court, mais nerveux. Arrivés au troisième rapide, Martin déploie le drone pour évaluer la descente. La machine s’élève dans l’air, capturant chaque éclat d’écume. « Mieux vaut aller voir de plus près », dis-je. Nous accostons et scrutons les flots. La prudence l’emporte.

Le canot fend l’eau avec grâce. Chaque virage dévoile de nouveaux trésors : des falaises abruptes, des forêts épaisses et des bancs de sable doré. Vers 17h00, la fatigue s’installe. Nous trouvons refuge sur une petite île. Le premier campement nous semble trop exposé, alors nous poursuivons. Finalement, un endroit abrité se présente, parfait pour y planter la tente.

Nos yeux se saoulent de paysages magnifiques

Sous un ciel étoilé, MT et moi dégustons un souper de pommes de terre au poulet. L’eau clapote doucement contre la rive, bercée par un vent léger. Dans la nuit, des bourrasques plus fortes se lèvent, secouant les toiles de tente.

Découvertes

Mardi matin. MT peine à sortir du sac de couchage. Nous traînons un peu, profitant d’un réveil lent. La pluie tambourine contre la tente, accompagnée d’un vent mordant.

Le départ s’effectue à 8h07. Dès la première heure, nous nous arrêtons pour retirer une couche de vêtements. Le froid s’infiltre, mais le mouvement nous réchauffe peu à peu. Vers 9h00, la pluie cesse enfin. Nous franchissons notre premier portage : 400 mètres à travers une terre boueuse, mais sans trop de difficulté.

Arrivés à la mise à l’eau, nous profitons de l’occasion pour sortir le drone. Une chute rugissante se dévoile sous nos yeux, encadrée par des parois de granit noir. L’image est splendide. Nous pagayons en aval, poursuivant notre exploration jusqu’à la rivière Elk.

Sur la rive, nous découvrons des cercles de pierre, vestiges d’anciens foyers autochtones. L’atmosphère est empreinte d’histoire. MT aimerait pousser plus loin l’exploration, mais nous décidons de camper non loin de là, dans une clairière ouverte. La nuit est paisible. Nous nous endormons bercés par le murmure du vent dans les branches.

Le Grand Nord s’illumine

Mercredi matin. Pluie et vent. La température est confortable, mais nous faisons face à un vent de dos jusqu’au lac Jim, où la rivière se dirige plein nord sur quelques kilomètres. Après une bifurcation vers l’ouest, nous nous retrouvons avec le vent « drette dans les dents », comme diraient nos ancêtres. Heureusement, le courant aide notre avancée.

Nous prenons une pause et grimpons sur un promontoire sur la rive gauche. La toundra s’étend à perte de vue, et nous apercevons le lac Double Barrels, notre destination du jour.

Sur le lac, face au vent, nous décidons d’un commun accord de haler le canot sur la rive et de trouver un endroit où poser la tente. Je pars explorer et découvre des artefacts ainsi que des cairns.

 

Double Barrels Lake

Pendant la nuit, nous nous levons, espérant apercevoir des aurores boréales. Bingo ! Le spectacle est extraordinaire. Des rideaux de couleurs, des étoiles et la Voie lactée s’offrent à nous dans une scène d’une telle beauté que les mots nous manquent.

Spectacle grandiose de nuit

Le Caribou et la Rivière en Furie

Samedi 31 août. Le ciel est menaçant, mais nous avançons sans relâche. Après plusieurs heures de pagayage, nous atteignons Eyeberry Lake. Le vent de face ralentit notre progression, transformant chaque coup de pagaie en effort titanesque. La traversée du lac dure trois heures et demie, sans pause.

En fin d’après-midi, alors que nous longeons la rive, un caribou surgit à l’orée du bois. Il nous observe calmement, comme s’il évaluait nos intentions. Le temps semble suspendu. Pendant quinze minutes, nos regards se croisent, puis l’animal disparaît dans la toundra.

Un rapide nous attend plus loin. Une mouette furieuse nous frôle, manifestement peu ravie de notre intrusion. Nous pagayons avec prudence, trouvant enfin un endroit où planter la tente près d’une plage. La pluie tombe en fine bruine.

Nous sommes maintenant campés à la tête d’un long rapide encaissé dans un canyon. Nous espérions le cordeler, mais ce sera un portage de 6 km sans sentier, guidé uniquement par le GPS.

Le Portage de l’Épreuve

Lundi 2 septembre. La brume du matin s’accroche aux arbres, formant des volutes éphémères qui dansent au gré du vent. Nous émergeons lentement du sommeil, nos muscles endoloris par les journées précédentes. Le portage du jour s’annonce difficile. Martin s’empare du canot, son ombre se découpant dans la lumière pâle.

La pluie s’invite rapidement, transformant chaque pas en une bataille contre la boue. Après 400 mètres de progression, le tonnerre éclate. « Demi-tour ! » ordonne Martin. Nous regagnons la tente, trempés jusqu’aux os. La nature dicte son propre rythme.

Vers 10h00, la pluie s’atténue. Nous défaisons le campement et reprenons la route. Martin alterne entre le portage du canot et des barils, pendant que je transporte nos sacs étanches. Par endroits, le sentier disparaît, forçant notre instinct à prendre le relais. Toundra, marécages, forêts épaisses… Chaque pas pèse un peu plus lourd.

À 14h30, nous atteignons un site de mise à l’eau. Un rapide se profile en aval. Après une brève reconnaissance, nous décidons de poursuivre le portage. Trop risqué. Nous sommes seuls, et une erreur ici pourrait avoir des conséquences graves.

Le campement du soir est modeste mais bien protégé. Pour y parvenir, il a fallu traverser un marécage avec de l’eau jusqu’à la taille. Oui, je sais, je ne suis pas grand, mais quand même ! Nous savourons un repas chaud, appréciant ce répit bien mérité.

Le lendemain, nous continuons le portage. Après cinq heures d’efforts, nous atteignons la rivière Clark. Les falaises sont magnifiques, et nous avons droit à la présence du soleil au moment de la remise à l’eau du canot. Nous pagayons jusqu’à l’intersection de la rivière Hanbury et campons sur une petite presqu’île à l’abri du vent. Les empreintes nous indiquent que des visiteurs occupent le territoire.

Notre première analyse nous indique que ce n’est pas une empreinte de lièvre.

L’Exploration et les Vestiges du Passé

Mercredi 3 septembre. Le froid mordant du matin nous surprend. Martin se penche hors de la tente. « Soleil ! » s’exclame-t-il. Je me précipite… mais ce n’était qu’un mirage de nuages éclatés. Nous rions de bon cœur.

Après un déjeuner rapide, nous décidons de garder le camp en place pour la journée et de partir en exploration. L’esker voisin s’élève, promesse d’une vue imprenable. En marchant, nous découvrons d’anciens foyers et des bois de caribou blanchis par le temps.

 

Esker le long de la Thelon

Soudain, Martin s’accroupit et m’interpelle. À ses pieds, des éclats de pierre. Il ramasse un morceau de silex taillé. Un atelier de taille, oublié depuis des siècles, repose ici, intact. Nous passons de longues minutes à scruter le sol, fascinés par ces vestiges d’un autre temps.

Derniers Kilomètres et Retour à la Civilisation

Jeudi matin, nous reprenons la rivière. Le courant nous porte vers le nord. Nous campons non loin, à l’endroit idéal pour que l’hydravion puisse amerrir.

Le lendemain matin, nous nous offrons une grasse matinée bien méritée. À 8h00, nous quittons le campement et grimpons sur un esker voisin. La vue est à couper le souffle. Partout autour, des traces d’animaux et d’anciens foyers.

Martin sort son drone et survole la zone. Nous cherchons pendant des heures la cabine de Warden’s Grove, une cabane abandonnée nichée non loin. Nous décidons de partir à sa recherche, traversant marécages et forêts denses.

Après près de six heures d’efforts, Martin fait une dernière tentative avec le drone. Il reste moins de dix minutes de batterie. Eurêka ! Elle est à environ un kilomètre de nous. Témoin des vestiges du passé, cette cabane est en piteux état, mais nous rappelle que des trappeurs, aventuriers et scientifiques y ont vécu, travaillé, et même élevé une famille pour protéger et faire découvrir la beauté de la Thelon.

 

La cabine de Warden’s Grove

Le lendemain, nous vérifions la météo à notre réveil. Les prévisions ne sont pas encourageantes : plafond bas et bourrasques. Finalement, après quelques heures, nous recevons la confirmation que l’hydravion pourra venir. Par chance, le ciel se dégage.

À 13h30, l’avion apparaît enfin, glissant au-dessus des eaux. Sophie, notre pilote, descend sur la berge avec agilité.

L’hydravion chargé, Sophie me demande de rester dans l’eau pour maintenir l’appareil. Dès que le moteur vrombit, je saute sur un flotteur et grimpe à bord. Le vol de retour est silencieux, chacun absorbé dans ses pensées.

Yellowknife s’étale sous nous après quatre heures de vol. La ville semble minuscule comparée aux vastes étendues que nous venons de parcourir. Nous débarquons, fatigués mais remplis de gratitude.

Clôture d’une Aventure

Le samedi 7 septembre marque la fin de cette expédition. Nous flânons en ville, achetons quelques souvenirs, et partageons un dernier repas ensemble. Le retour à la routine semble irréel.

Alors que nous quittons Yellowknife, je jette un dernier regard à cette terre sauvage. Ces souvenirs, gravés dans nos esprits, nous accompagneront longtemps après la fin du voyage.

Merci Martin. Merci à cette rivière qui nous a tant donné.

Les deux Martin

Filed Under: Canot, Écope, Expédition / Voyage Tagged With: Canot, expédition, Rivière Thelon, Thelon River

Reader Interactions

Comments

  1. Paul Gratton says

    10 février 2025 at 17 h 51 min

    Un seul canot à cet endroit, c’est plus qu’Aventurier.
    La météo aurait pu être meilleure, à ce que j’en déduis.
    Heureux que vous soyez de retour

    Répondre
  2. Jacques Chaput says

    11 février 2025 at 7 h 33 min

    WOW, Mais quelle Aventure !
    Je ne te savais pas aussi poétique mon cher Martin. C’est comme nous vivions et ressentions les mêmes émotions de cette expédition mémorable.
    Je vois que les préparatifs ont dû demander beaucoup d’attention et qu’à un certain endroit votre jugement était non téméraire mais très réaliste, signe d’une grande maturité.
    Merci pour ce beau récit d’Aventurier !

    Répondre
  3. André Sheridan says

    11 février 2025 at 13 h 44 min

    Quelle belle aventure à deux en territoire éloigné et seulement 1 canot, WOW vous m’impressionné beaucoup les Martins.
    J’ai bien apprécié le rendu de votre récits et les détails qui m’on plongé dans cette belle expédition hors du commun.
    Pour avoir organiser moi même plusieurs expéditions, je ne doute pas que vous avez du faire une bonne préparation et que lorsque les plans change à la dernière minute!!! Le facteur de stress vécu DEVIENT omniprésent.
    Heureusement que lorsque nous sommes sur la rivière le tout s’apaise.
    Merci de partager.

    Répondre
  4. Marcel Vincent says

    11 mars 2025 at 22 h 52 min

    Wow toute une expédition les 2 Martin…il y a de l’expérience et une bonne préparation pour un tel défi, en canot duo solo. Le texte et les photos nous font vivre vos différentes découvertes et émotions de l’expédition et une météo par toujours facile.
    Bravo et merci du partage, important d’avoir une bonne expérience et de la formation avant de se lancer dans une telle expédition en solo.

    Répondre
  5. Emilie says

    16 avril 2025 at 20 h 01 min

    Quelle belle plume! Merci pour ce voyage à travers tes mots!

    Répondre

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